Trois fois un an !

Il y a un an nous déposions nos valises dans notre grande maison avec de grandes rénovations en perspective ! Les travaux touchent à leur fin et dans un mois nous proposerons 5 belles chambres toutes neuves et pimpantes sous le soleil du Périgord !
Un an, c’est le temps qu’il a fallu pour devenir enfin les heureux propriétaires de notre belle endormie !
Un an, c’est le temps passé à monter notre projet puis choisir une belle région touristique, une cité culturelle renommée, enfin une maison dans un cadre remarquable et suffisamment proche du centre-ville pour s’y rendre à pied. Enfin visiter toutes sortes de belles demeures dans le Périgord Noir avec une idée bien précise dans la tête : Nous rapprocher de nos fils et changer d’activité professionnelle. D’exploitant d’un parc des expositions en Normandie, devenir exploitant de chambres d’hôtes !
Trop grandes, trop vétustes, trop abandonnées ou trop chères ! Nous avons fini par trouver la maison qui nous correspondait, un ancien chais du XIXe transformé au fil des décennies en maison familiale, puis laissé à son triste sort et oublié des hommes. La nature s’était refermée sur lui quand les volets s’étaient clos. Donc comme dans le château de la Belle au bois dormant, nous avons arraché des murs et des murs de ronces pour retrouver un jardin, abattu des arbres de toutes formes et de toutes tailles pour apporter la lumière, gratté la terre pour dégager de vieux murs et de vieux escaliers en pierre et enfin… Nous avons attaqué les travaux !

La peinture, tout un art !

En début de semaine les peintres sont arrivés ! Bien sûr, nous n’étions pas prêts ; les plinthes, les baguettes et le restant de parquet dans les bras, nous avons du tout débarrasser sous le regard “goguenard” des artisans ! En moins d’une semaine ils ont poncé, ré-enduit et passé les trois couches de peinture pratiquement dans tout l’étage, là où nous aurions mis au moins 15 jours !
La couleur blanc lin, son aspect mat et velouté apporte beaucoup de douceur aux pièces tout en révélant la charpente. Dans la suite Héloïse, le plafond arrondi d’un blanc pur descend sur les murs colorés.

Maintenant, il faut s’occuper du rez-de-chaussée… A suivre