Dans un écrin

Après avoir abattu une haie de thuyas ainsi que des laurières envahissantes, la maison semble être posée au milieu d’une clairière. L’air embaume la sève des arbres fraîchement coupés, des champignons piétinés et l’humus de la forêt environnante. Tout craque et piaille des oiseaux et des écureuils qu’on a dérangés. A peine séparé d’un rideau d’arbres des raies de soleil filtrent à travers les feuillages et nous offrent un tapis changeant sur la pelouse et la maison qui n’en reviennent pas d’être enfin dans la lumière !